Amnesty international soutien le jihad défensif.

dimanche 4 avril 2010.
 

Claudio Cordone, le secrétaire général d’Amnesty international dit que le jihad défensif n’est pas antithétique avec les droits de l’homme.

Il a fait ces commentaires en réponse à la pétition Internationale d’activistes des droits de l’homme qui l’ont questionné au sujet de la collaboration entre Amnesty International et les Cageprisonners, fondés par Moazzam Begg, un ancien prisonnier de Guantanamo Bay surnommé “le plus gros fan des Talibans de Grande-Bretagne” par un ancien officier d’Amnesty.

Moazzam Begg et d’autres Cageprisoners ont des points de vue qu’ils ont clairement exprimé, par exemple sur le rôle du jihad autodéfensif.

-  De telles positions sont-elles contraire aux droits de l’homme ?
-  Notre réponse est non, même si nous ne sommes pas toujours d’accord avec eux...

Les initiatrices de la pétition, Amrita Chhachhi, Sara Hossain et Sunila Abeysekera, toutes d’importantes activistes des des droits de la femme, ont jugé les remarques de Claudio Cordone incroyables et choquantes.

-  Si c’est là la position officielle de la première organisation mondiale de la défense des droits de l’homme, cela va gravement miner l’avenir du mouvement, d’après ces dernières...

Dans un communiqué, elles rappellent qu’en approuvant le jihad défensif, Amnesty International légitime les arguments utilisés par les groupes fondamentalistes pour justifier leurs actions inhumaines.

-  C’est précisément en invoquant le jihad défensif que les Talibans légitiment leurs actions contraires aux droits de l’homme telles que les décapitations d’opposants, les attaques sur les minorités, les attaques dans les écoles et les lieux de pèlerinage, la flagellation des femmes.

-  Une logique similaire fondée sur la défense de la religion est revendiquée par des Chrétiens pour justifier le meurtre des médecins pratiquant l’avortement ainsi que des fondamentalistes Hindous pour leurs violentes agressions envers des Musulmans et des Chrétiens en Inde.

Pour donner un simple exemple, voici un lien, attention aux âmes sensibles.

Source : The Hindu.

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