Marchandage judiciaire.

jeudi 2 novembre 2006.
 

Le 21 octobre, la Gendarmerie Nationale se voit interdire une perquisition qui devait théoriquement se dérouler au domicile d’un trafiquant de drogue à Roubaix. Le préfet du département du Nord est lui-même responsable de cette aberration et notifie qu’il n’autorise pas des opérations de police dans ce secteur sensible actuellement pour des raisons d’ordre public.

Le 27 octobre dans la soirée, une soixantaine de jeunes armés ont voulu en découdre avec une bande rivale dans Savigny-le-Temple, trois personnes ont été blessés par arme blanche, ces jeunes ont été interpellés par les forces de l’ordre et dirigés sur l’hôtel de Police. Cette bande est soupçonnée d’avoir sur son passage dégradé des véhicules. Jean-Claude Menault, le patron de la police de Seine-et-Marne, à donc décidé de relâcher les individus en précisant qu’une garde à vue de 48 heures ne peut-être menée à bien dans tel circonstance. Le procureur de la République de Melun, Serge Dintroz de son coté soutien entièrement la décision du patron en le qualifiant d’objectif et réaliste.

D’après certaine source, Jean-Claude Menault aurait dit :

« On vous laisse libres, à condition que le calme revienne »

Les syndicats de police (l’UNSA-Police, SNOP et Synergie) ont demandé une enquête interne et trouvent cette décision scandaleuse pour les victimes.

La Police Nationale et la Gendarmerie Nationale sont écœurées...

Et nous ?

Nous ne sommes pas responsable et encore moins coupable de vouloir vivre en toute sérénité et surtout en paix. Ce que je constate malheureusement dans ce pays qui pourtant m’est très cher, c’est cette justice à deux vitesses. Depuis quand la justice est-elle devenue quelque chose de négociable ? Je suis outré et je pense sincèrement que les citoyens français commencent à gronder... Il clair que nous sommes arrivés à un stade ou il faut donner impérativement les moyens nécessaires aux forces de l’ordre, qu’ils soient entre autre soutenue par ces politiques qui dirigent plus la France comme une entreprise que comme une nation. Au lieu d’allouer des budgets ou des donations à des associations qui devraient théoriquement faire le pont entre eux et nous, il serait de bon ton de créditer les ministères concernés. La délinquance est en pleine montée et on la regarde comme une fatalité, je n’ai aucune compassion pour ces délinquants, les peines ne sont pas lourdes, nos établissements pénitencier sont débordés... La solution ? De l’argent, des moyens et un soutien national pour les forces public. Il est temps je pense d’arrêter de faire du social et de nous martelé sans cesse tous les maux de notre histoire colonial dans nos têtes afin de nous culpabiliser. Je ne me sens pas du tout coupable, par contre je sais que l’Etat ne garantie plus notre sécurité. La France appartient au peuple et le peuple est le seul dépositaire de son sol, ça il ne faut pas l’oublier. Les générations restent les politiques passes...

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